Carlo Buti, Violino Tzigano

Oh Tzigano, dall’aria triste e appassionata,
che fai piangere il tuo violino fra le dita,
suona ancora, come una dolce serenata,
mentre, pallido, nel silenzio ascolterò

questo tango che, in una notte profumata,
il mio cuore ad un altro cuore incatenò.

Suona solo per me,
o violino tzigano.
Forse pensi anche tu
a un amore, laggiù
sotto un cielo lontan.

Se un segreto dolor
fa tremar la tua mano
questo tango d’amor
fa tremare il mio cuor,
oh violino tzigano.

Tu che sogni la dolce terra d’Ungheria,
suona ancora con tutta l’anima tzigana.
Voglio piangere, come te, di nostalgia
nel ricordo di chi il mio cuore abbandonò.

Come il canto che tu diffondi per la via
con il vento, la mia passione dileguò.

Questo tango è d’amor;
ma il mio amore è lontano.
Suona, suona per me
forse piango con te,
oh violino tzigano!

Amalia Rodrigues, Carmencita

Chamava-se Carmencita
A cigana mais bonita
Do que um sonho, uma visão

Diziam que era a cigana
Mais linda da caravana
Mas não tinha coração

Os afagos e carinhos
Perdeu-os pelos caminhos
Sem nunca os ter conhecido

Anda buscando a aventura
Como quem anda à procura
De um grão de areia perdido

Numa noite de luar
Ouviram o galopar
De dois cavalos fugindo

Carmencita, linda graça
Renegando a sua raça
Foi atrás de um sonho lindo

Com esta canção magoada
Se envolve no pó da estrada
Quando passa a caravana

Carmencita, Carmencita
Se não fosses tão bonita
Serias sempre cigana

Mecano, Hijo de la luna

Tonto el que no entienda
cuenta una leyenda
que una hembra gitana
conjuró a la luna hasta el amanecer,
llorando pedia, al llegar al dia,
desposar un calé.

“Tendras a tu hombre piel morena”
desde el cielo habló la luna llena
“pero a cambio quiero el hijo primero
que le engendres a él,
que quien su hijo inmola para no estar sola
poco le iba a querer”.

Chorus:
Luna quieres ser madre y no encuentras querer
que te haga mujer
dime luna de plata
que pretendes hacer con un niño de piel,
hijo de la luna.

De padre canela nació un niño
blanco como el lomo de un armiño
con los ojos grises en vez de aceituna
niño albino de luna.
“Maldita tu estampa, este hijo es de un pallo
y yo no me lo callo”

Chorus

Gitano al creerse deshonrado,
se fue a su mujer cuchillo en mano,
“¿de quien es el hijo?, me has engañao fijo”
y de muerte la hirió,
luego se hizo al monte, con el niño en brazos
y allí le abandonó.

Chorus

Y las noches que haya luna llena,
será porque el niño está de buenas,
y si el niño llora, menguará la luna
para hacerle la cuna.-

Belle, from the musical ‘Notre Dame de Paris’

Belle
C’est un mot qu’on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu’elle met son corps à jour, tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour s’envoler
Alors je sens l’enfer s’ouvrir sous mes pieds

J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esmeralda

“Frollo (Daniel Lavoie)”

Belle
Est-ce le diable qui s’est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m’empêcher de regarder vers le Ciel

Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel
Celle
Qu’on prenait pour une fille de joie une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain

Ô Notre-Dame!
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Pousser la porte du jardin d’Esmeralda

“Phoebus (Patrick Fiori)”

Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle ?
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l’arc-en-ciel

Ma dulcinée laissez-moi vous êtes infidèle
Avant de vous avoir menée jusqu’à l’autel
Quel
Est l’homme qui détournerait son regard d’elle
Sous peine d’être changé en statue de sel

Ô Fleur-de-Lys,
Je ne suis pas homme de foi
J’irai cueillir la fleur d’amour d’Esmeralda

“Quasimodo, Frollo, Phoebus”

J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esmeralda
Esmeralda.

Philippe Léotard, Oï tzigané 

Est-ce que vous connaissez l’histoire
De la jeune fille
La jeune fille aux yeux noirs
Qui, le vent à la main
Descendait de l’Oural
La terre tremblait sous sou cheval
Le feu dans ses yeux
Le ciel et le soleil
Brûlaient dans ses yeux noirs
Ses yeux noirs…

Otchi tchiornyé
Otchi strassnyié
Otchi jgoutchié
I pries krasnié
Kak lioubliou ya vas
kak baîouss ya vas
Znaîti ouvidiel
Vniedobryi tchas

Oh jeune fille aux yeux noirs
Nous, les libres oiseaux
Irons loin vers la mer
Longtemps après les terres
Après les plaines mortes
Sur l’océan brûlant
Nous brûlerons aussi
Au fond de tes yeux noirs
Tes yeux noirs…

Otchi tchiornyé
Otchi strassnyié
Otchi jgoutchié
I pries krasnié
Kak lioubliou ya vas
kak baîouss ya vas
Znaîti ouvidiel
Vniedobryi tchas

Ô vos Yeux noirs
Yeux passionnés
Yeux brûlants et superbes
Comme je vous aime
Comme je vous crains
C’est que je vous vis
A la mauvaise heure

Pia Colombo, Le tzigane

Ce soir-là
Il m’a dit mets ta robe dorée
Nous avons une fête à fêter
Mon amour souviens-toi

Ce soir-là
Ça faisait juste un an de passé
Trois cent soixante-cinq jours de juillet
Nous avons dansé.

Le Tzigane
Le champagne
J’étais grise
J’étais bien

Ce soir-là
La musique avait goût de bonheur
Je tenais près de moi sur mon cœur
Mon unique amour

Mais la vie
Casse tout dans ses doigts maladroits
Les amours et les filles et les gars
Un jour il est parti

Et la vie
M’a menée vers le beau cabaret
Et l’orchestre était là qui jouait
Notre air de jadis

Le Tzigane
Le champagne
J’étais seule
J’ai pleuré

Et la nuit
M’a laissée sur le bord du trottoir
Et là j’ai attendu dans le noir
Le Tzigane

Alberto Ribeiro, Canção do Cigano

P´la raia de Espanha
Nas sombras da noite
Passava um cigano
No seu alazão

O vento brandia
Seu nórdico açoite
E as folhas rangiam
Caídas no chão

E já embrenhado
No Alto Alentejo
Nas sombras da noite,
Tingidas de breu

Nem mais uma praga,
Nem mais um desejo
Aos ecos distantes,
O pobre gemeu

Não há maior desengano
Nem vida que dê mais pena
Do que a vida de um cigano

Atravessar a fronteira
Para ser atravessado
Por uma bala certeira

E tudo porque o destino
Só fez dele um peregrino
Companheiro do luar
Um pobre judeu errante
Que não tem pátria
Nem lar

E o contrabandista
Temido e valente
Voltava de Espanha
No seu alazão

Um tiro certeiro
Um braço dormente
E um rasto de sangue
Marcado no chão

E já embrenhado
No Alto Alentejo
Nas sombras da noite
Tingidas de breu

Nem mais uma praga
Nem mais um desejo
Aos ecos distantes
O pobre gemeu….

Dalida, Les gitans 

D’où viens-tu gitan ?
Je viens de Bohême
D’où viens-tu gitan ?
Je viens d’Italie
Et toi, beau gitan ?
De l’Andalousie
Et toi, vieux gitan, d’où viens-tu ?
Je viens d’un pays qui n’existe plus…

[Refrain:]
Les chevaux rassemblés le long de la barrière
Le flanc gris de poussière
Le naseau écumant
Les gitans sont assis près de la flamme claire
Qui jette à la clairière
Leurs ombres de géants
Et dans la nuit monte un refrain bizarre
Et dans la nuit bat le cœur des guitares
C’est le chant des errants qui n’ont pas de frontière
C’est l’ardente prière de la nuit des gitans

Où vas-tu gitan ?
Je vais en Bohême
Où vas-tu gitan ?
Revoir l’Italie
Et toi beau gitan ?
En Andalousie
Et toi vieux gitan mon ami ?
Je suis bien trop vieux, moi je reste ici…

[Refrain:]
Avant de repartir pour un nouveau voyage
Vers d’autres paysages
Sur des chemins mouvants
Laisse encor un instant vagabonder ton rêve
Avant que la nuit brève
Le réduise à néant
Chante, gitan, ton pays de Cocagne
Chante, gitan, ton château en Espagne
C’est le chant des errants qui n’ont pas de frontière
C’est l’ardente prière de la nuit des gitans

Kistehén, A vén cigány

Zöld erdő mélyén, kis patak szélén, párjával élt egy öreg cigány,
Vén öreg ember, nótája nem kell, senkinek sem kell a nótája már.
Szép tavasz járja, zöld a fa ága, kis galamb vígan turbékol a fán,
Ősz feje kábul, s a szíve kitárul, párjához így szól az öreg cigány.

Hol van a hegedűm, párom, tavasszal minden vidám, Városba elmegyek máma, én az öreg cigány,
Egyszer még hadd muzsikáljak szívemből úgy igazán.
Szeretném elmuzsikálni, hogy él még a vén cigány, öreg cigány, a vén cigány.

És a vén ember eltipeg csendben, hóna alatt a kopott hegedű,
Alig bír járni, lábain állni, szívében mégis ott él a derű.
Városba érve, fáradtan tér be, egy csillogó fényes terem ajtaján,
Szíve megdobban a vére fellobban, középre tipeg az öreg cigány.

Nagyságos uraim, kérem, nem tudom, ismernek még!
Könyörgöm, de sokat húztam valaha, réges-rég.
Egyszer még hadd muzsikáljak szívemből úgy igazán,
Szeretném elmuzsikálni, hogy él még a vén cigány, öreg cigány, a vén cigány.

Csend lett egy percig, így szólt az egyik, jó uraim, mulatunk ma, ugye?
Nyissanak ajtót, ezt a vén rajkót látni szeretném, repülni tud-e?
Ugrik a pincér, pénzt kap a viccért, kint van az ember, és kész a hatás,
Jó öreg párja már halva találja, s beszól az anyó, urak, jó mulatást!

Nem muzsikál sohasem már, csendes lett a vén cigány,
Erdőben alussza álmát, vadgalamb búg a fán.
Vén-öreg anyóka, sírját virággal díszíti már, vadgalmb sírva dalolja,
Élt egyszer egy cigány, öreg cigány, a vén cigány.

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